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| JE ME
LANCE |
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| Un espace pour faire
écho à tous vos projets personnels,
associatifs, culturels, sportifs sérieux ou
ludiques !. Si vous êtes à l'initiative
d'un projet et que vous souhaitez faire partager vos
expériences, contactez-nous, cet espace vous
est réservé. |
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| Busta Flex, fier de sa banlieue |
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Le rappeur spinassien sort le deuxième opus de « Sexe violences rap et flouze ». Portrait de ce roi du « flow », qui malgré le succès, reste fidèle à ses origines et à son quartier d’Orgemont.
A 31 ans, la renommée du rappeur Busta Flex a largement dépassé les frontières de son quartier. Si à Orgemont où il a grandi, il est resté le copain de jeunesse devenu le roi du hip hop, il a également obtenu ses dernières années la reconnaissance de ses pairs. Pour preuve, ses nombreuses collaborations avec des artistes de renom comme NTM, Zoxea, Lord Kossity, Al Peco, Kerry James, ou sa participation à des bandes originales qui ont cartonné au box office comme celles de Taxi 3, le Boulet et Double Zéro.
Initié à la musique hip-hop par son frère, il choisit le pseudonyme de Busta Flex en référence au célèbre freestyller Busta Rhymes et au DJ Funk Master Flex. C’est à quatorze ans qu’il commence à écrire des chansons. Il nomme son premier groupe Original Blue Fonk. La légende raconte qu’une conseillère d’orientation lui aurait demandé à l’époque de choisir entre les études et la musique. La suite on la connaît…
Fin 2008, le rappeur spinassien a sorti un nouveau disque : le deuxième opus de « Sexe violences rap et flouze », qui fait écho à l’album du même nom sorti en 2000. Ce volume 2, mixé par DJ Poska, accueille entre autre Lord Kossity, Nayobé et Ayaman. « Je parle de ma vie au quotidien, de mes envies, de mes peurs, de mes craintes, de l’argent ou encore de mes coups de gueule », commente le rappeur. Le clip de « Tu n'as pas pied » a d’ailleurs été tourné dans le quartier spinassien qui l’a vu naître en 1977, avec pour figurants ses amis qui habitent sur place. « C’était une manière de leur rendre hommage, de les remercier de m’avoir toujours soutenu », explique le jeune homme. |
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| Des jeunes formés aux métiers du transport |
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« En Route ! »
Offrir des débouchés aux jeunes dans le secteur du transport et leur proposer une ingénierie de formation en adéquation avec les attentes des entreprises... Tels étaient les objectifs du projet En Route !, impulsé par la Ville en partenariat avec la Mission intercommunale pour l’insertion des jeunes et des entreprises locales.
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Quarante-cinq jeunes de moins de 25 ans et cinq de plus de 25 ans, orientés et accompagnés par la MIIJ, ont bénéficié de cette formation qui a débuté en mai dernier. Les participants, habitant principalement Epinay, recrutés pour leur forte motivation, ont suivi six mois d’un cursus global. Il comprenait, selon le projet professionnel des stagiaires, le passage du permis B, ou des permis C ou D associés la capacité FIMO, et le développement des aptitudes liées aux métiers de conducteur de voyageurs, de chauffeur poids lourds ou de chauffeur livreur, des notions de prévention routière et de communication dans le monde du travail…
Dès le montage de la formation, les entreprises de transport locales ont été associées au projet, s’engageant à examiner les CV des jeunes qui obtiendraient leur permis à la fin du stage. Cette opération souligne également la volonté de la municipalité de développer des actions en direction de l’insertion des jeunes, en partenariat avec le secteur privé. En Route ! est une réponse concrète apportée au constat du manque de personnel formé aux métiers du transport en corrélation avec la forte demande des entreprises, associé au fait de que nombreux jeunes sans formation sont à la recherche de débouchés dans le monde du travail. Les premiers jeunes formés arriveront sur le marché du travail ce mois-ci. |
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| Créer son association |
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Les juniors se regroupent
Création d’un club de sport, d’un groupe de musique, de danse ou de théâtre, mise en oeuvre d’un projet humanitaire… la junior association permet aux moins de 18 ans de monter leur projet.
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Depuis 2000, date de naissance du dispositif au plan national, les mineurs peuvent, eux aussi, se rassembler de manière autonome autour d’un projet. Les juniors associations leur permettent, en effet, de le réaliser tout en bénéficiant d’outils juridiques et financiers des associations adultes : reconnaissance du statut associatif, assurance et compte bancaire.
« Il existe déjà quatre juniors associations à Épinay : Initiative des jeunes Spinassiens (IDJS-loisirs), Les Chemins de la terre (humanitaire et solidarité), espoir d’un quartier (EDUQ-prévention de la violence) et System D (musique et danse). Une cinquième est en cours d’habilitation », explique Céline Bérault, responsable du Point information jeunesse au centre socioculturel de la Maison du centre. La responsable épaule les jeunes dans la concrétisation de leurs rêves : « Certains jeunes arrivent avec un projet bien défini. D’autres expriment leur envie de prendre part à la vie de la commune sans avoir d’idée précise. Dans tous les cas, mon rôle est de les informer sur l’existence des juniors associations. »
Souaré Siby, collégienne et présidente des Chemins de la terre, est, elle aussi, passée par la Maison du centre pour créer son association, en novembre dernier. « On avait déjà l’idée de départ et on nous a aidés à la concrétiser », précise-t-elle. Collecte de plus de 1 000 fournitures scolaires pour des enfants du Niger, organisation d’un loto dans une maison de retraite, lectures auprès des enfants d’une école maternelle… autant d’actions concrètes à l’actif de l’association. « On agit ici, pour le moment, et, avec plus de moyens, on ira aider, làbas, dans les pays qui en ont besoin. Notre objectif est de rendre le sourire aux gens, dans la limite de nos possibilités », explique Souaré.
Récompensée le 9 février dernier, lors de la Soirée du bénévolat, l’association compte aujourd’hui onze jeunes âgés de 14 à 16 ans, réunis autour de l’envie d’aider.
Créativité, motivation et détermination, un bon exemple à suivre sur la piste du bénévolat ! |
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| "Parrainage" Donner un coup de pouce aux jeunes |
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Au sein de la mission intercommunale d’insertion des jeunes (MIIJ), interviennent des bénévoles de l’association Pivot qui mettent leur temps et leur expérience au service des jeunes en recherche d’emploi. Portrait de René Chenieux, un « jeune retraité » qui a choisi de rester actif.
Depuis quatre années maintenant, René Chenieux se rend régulièrement au numéro 10 de la rue Dumas. C’est en effet au cœur du centre-ville qu’est installée la mission intercommunale qui regroupe les communes de Villetaneuse, de l’Ile-Saint-Denis, de Saint-Ouen et d’Epinay-sur-Seine. Elle accueille des jeunes de 16 à 25 ans sortis du système scolaire et en recherche d’emploi ou de formation.
« J’ai commencé par deux jours par semaine mais maintenant je suis présent quatre jours à la mission locale », explique René. Cet ancien ingénieur, à l’image des onze autres bénévoles de l’association Pivot, s’est fixé plusieurs objectifs : apporter un vrai suivi personnalisé aux jeunes, les faire profiter de son expérience et de ses contacts mais aussi promouvoir différents métiers, parfois mésestimés. Le parrainage étant fondé sur un accord mutuel entre filleul et parrain, tout commence donc par un entretien entre le bénévole et le jeune. « A partir de cet accord, le bénévole intervient pour aider à l’écriture du CV, de la lettre de motivation, à la lecture d’une offre d’emploi ou pour une simulation à un entretien de recrutement!
Dans certains cas, le parrain appelle pour prendre un rendez-vous ou pour faire marcher ses
« relations », précise modestement René Chenieux qui a déjà parrainé plus de 30 jeunes.
« Je m’occupe de 8 à 9 personnes par an, poursuit-il. Pour certains la durée de ce soutien est très courte, pour d’autres un peu plus longue. Il n’y a pas de règles. Souvent c’est surtout une question de confiance. Diplomatie, patience et psychologie sont alors des atouts essentiels. »
En 2006, René et les autres parrains s’étaient donné un objectif, aujourd’hui largement atteint : suivre 60 filleuls de la mission locale dans l’année. Sur ces soixante jeunes, plus de la moitié sont déjà en poste (CDD, CDI,CAE) ! « Quelle victoire, affirme René, lorsqu’un filleul trouve un emploi ou une formation, car même avec un petit boulot, le jeune devient plus indépendant, plus ouvert. » |
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Pour
plus d’infos :
MIIJ - 10 bis, rue Dumas - Tél.
: 01 48 26 05 64
SFM AD - 27, rue Félix-Merlin
- Tél. : 01 48 41 21 22 |
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| «
Texto », une trajectoire pour les jeunes |
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La parole aux jeunes d'Orgemont
La formation intitulée « Trajectoire pour
l’expression des talents d’Orgemont »
(Texto) s’articule autour de la création
d’un journal de quartier par 11 jeunes en formation
ainsi que sur l’apprentissage de la citoyenneté.
Le premier numéro est sorti au mois de juin 2005.
Vous pourrez le découvrir au centre des Econdeaux
ainsi qu’à la Mission Intercommunale pour
les jeunes (MIIJ). Il met en avant les trajectoires
de jeunes du quartier, revient sur le parcours qualifiant
parfois difficile pour la jeunesse Spinassienne et offre
un regard lucide sur la vie quotidienne à Orgemont.
Les jeunes en formation ont également rencontré
le maire d’Epinay pour un dialogue sur des thèmes
citoyens : rôle du maire, élections municipales,
politique municipale, mais aussi sécurité
ou encore place des jeunes dans la ville… Cette
rencontre avait pour objectif de pallier le décalage
entre les jeunes et les institutions et leurs représentants.
D’autres actions étaient inscrites au programme
de cette session prise en charge par le centre de formation
de SFM AD, à Orgemont. Sur six mois, elle proposait
aux jeunes un parcours d’insertion, en partenariat
avec la mission locale intercommunale. Ces derniers
ont suivi les ateliers suivants : recherche d’emploi,
image de soi et communication, culture générale,
audiovisuel, informatique, droit du travail… Des
stages en entreprises ont ponctué le parcours
qui doit déboucher sur une insertion professionnelle,
une entrée en formation ou la reprise d’études. |
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Pour
plus d’infos :
SFM AD - 27, rue Félix-Merlin
- Tél. : 01 48 41 21 22
MIIJ - 10 bis, rue Dumas - Tél.
: 01 48 26 05 64 |
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| un
CD pour Housseyn |
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«
Mauvais caractère » c’est
l’histoire d’un jeune
éducateur spinassien, Stéphane
Le Pape,
qui décide d’aider son
copain, Housseyn Yekhlef, 18 ans,
handicapé moteur, à
s’acheter un fauteuil électrique.
« Housseyn en rêvait de
son foot, mais il fallait réunir
7500 euros ! Personne dans son entourage
n’avait cette somme »,
explique Stéphane. «
J’ai alors eu l’idée
de créer un CD de rap dont
la vente servirait à acheter
le fauteuil-foot pour Housseyn. » |
À partir de là, la
galère commence. « Je
sortais tout de ma poche et ce n’était
plus possible », confie le jeune
éducateur. Pour faire avancer
son projet, Stéphane crée
une association, « Mauvais caractère
», et sollicite des financements.
Il rencontre, au culot, des artistes
de rap, comme Larsen Kybla, Scalo...Avec
Housseyn, fou de rap, il les convainc
de réaliser des chansons en
rapport avec le handicap et le vécu
du jeune handicapé. Un joueur
de foot professionnel de Caen, Aziz
Ben Askar, leur donne un coup de pouce.
Et, miracle de ténacité
et de solidarité, un CD de
14 titres de rap voit le jour en septembre
dernier. |
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| «
Mauvais caractère » est en vente
à la FNAC et magasins spécialisés
au prix de 13,87euros. |
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Intitulé « Mauvais
caractère », le CD est
diffusé en Ile-de-France, en
attente d’une diffusion plus
large. Un clip tourné par deux
réalisateurs est inclus sur
le CD. Il reprend la chanson préférée
d’Housseyn, par le groupe Armaguédon
: « Seul contre tous ».
Si l’on est sûrement toujours
seul dans son handicap, Housseyn ne
l’est pas dans la vie : il est
entouré par Stéphane,
sa famille, ses amis, les artistes
qui le soutiennent, ses nouveaux amis
du club de foot dans lequel il a finalement
pu s’inscrire… Depuis
ce succès, les deux amis n’en
sont pas restés là.
Leur association, dont le but est
d’aider les projets musicaux
ou sportifs des gens valides ou handicapés
a fait le plein de projets. Parmi
eux, un road movie filmé avec
des jeunes en fauteuil, un second
volume du CD, un soutien à
une jeune artiste lyrique…
Pas mauvais comme début !
Association Mauvais caractère,
Tél. : 0673716850 |
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