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Les rues dEpinay et leurs origines |
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Le rôle utilitaire des noms de rues est incontestable. Mais il renvoie également très souvent à lhistoire locale. Evénements, personnalités locales, combattants ou résistants abattus ou déportés par les Allemands, simples lieux-dits
le panthéon spinassien se révèle dune extrême richesse ! |
| La Rue Monribot |
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| Rue de lAbreuvoir |
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Cette rue de l’ancien village donnait sur un abreuvoir aménagé au bord de la Seine où les habitants venaient faire boire leurs chevaux et autres bestiaux. |
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| Rue André Diez |
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Cette ancienne voie privée, ouverte en 1903 pour desservir un lotissement, a d’abord pris le nom d’impasse puis rue Chevillard, du nom du lotisseur.
En octobre 1944, elle a reçu le nom d’André Diez, résistant fusillé par les Allemands en août 1942. Etudiant en chimie, André Diez avait été élevé par sa tante qui habitait cette rue. |
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| Rue de la Chevrette |
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En 1942, la rue des Econdeaux fut appelé rue de la Chevrette pour ne pas la confondre avec le chemin des Econdeaux qui prit alors le nom de rue des Econdeaux. Le nom de la Chevrette a été donné en référence au château de la Chevrette, situé à Deuil-la-Barre, qui fut l’une des résidences de Mme d’Epinay (1726-1783), femme de lettres, épouse du seigneur d’Epinay. |
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| Rue du commandant Louis Bouchet |
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Ancienne rue des Presles, puis rue des Platanes pour ne pas la confondre avec une rue homonyme de Deuil-la-Barre, elle a reçu en octobre 1944 le nom du commandant Louis Bouchet, héros de la Résistance, organisateur des milices patriotiques du métro, fusillé le 23 août 1944 lors de la libération de Paris. |
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| Square des Dormans |
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Le lieu-dit des Dormans, d’où le square tire son nom, a pour origine des terres possédées par Guillaume de Dormans, puis ses fils Guillaume et Miles, seigneurs d’Epinay à la fin du XIV° siècle. |
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| Rue Dumas |
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Cette rue, privée à l’origine, a été ouverte au début du XX° siècle pour desservir un lotissement créé par un certain Benjamin Dumas qui a donné son nom à la rue. Lors de la rénovation du quartier du centre, elle a été prolongée vers la rue de Paris, alors qu’auparavant elle débouchait sur l’avenue de Lattre de Tassigny. |
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| Rue Félix Merlin |
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Ancien chemin de la Reine, cette rue a reçu en octobre le nom de Félix Merlin, originaire de la Martinique, conducteur de tramway puis d’autobus, militant syndicaliste actif, adjoint au maire de 1935 à 1939. En charge des questions de la jeunesse et des sports, il dirigea le premier patronage municipal qui connut un grand succès. |
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| Rue de la Justice |
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Le lieu-dit « la Justice » qui a donné son nom à cette rue, était l’endroit où jadis les seigneurs de Montmorency, en tant que seigneurs d’Epinay, exerçaient leur droit de haute, moyenne et basse justice. |
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| La rue Chevillard |
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| Rue Guynemer |
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Cette rue qui porte le nom d’un héros de l’aviation, Georges Guynemer (1894-1917), s’appelait jadis rue du Bord de l’Eau, parce qu’elle conduisait au bord de la Seine. Au XVIII° et au début du XIX° siècle, les habitants l’avaient appelé, par déformation, rue de Bordeaux. |
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| Rue Mulot |
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Rue ouverte en 1853 lors du lotissement d’une grande propriété. Louis-Georges Mulot (1792-1872), né à Epinay, entrepreneur de puits artésiens, s’est rendu célèbre par le percement du puits de Grenelle à Paris dans les années 1840. |
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| Rue Saint-Marc |
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Ancienne rue du village primitif d’Epinay, elle tire son nom de la chapelle Saint-Marc, vestige de la première église d’Epinay. Saint-Marc est une déformation de Saint-Mard, appellation populaire de Saint-Médard, nom de l’église. |
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| Rue de l’Yser |
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Ancien chemin de la Briche, puis rue de la Briche, et après la création du boulevard de la Briche (boulevard Foch actuel) en 1880, rue de Coquenard, du nom d’un ancien étang auquel le chemin de la Briche aboutissait et qui s’étendait un peu au nord de l’avenue de la République. Le nom de rue de l’Yser lui a été donné en 1919 en souvenir de la bataille de l’Yser qui se déroula en Belgique en octobre 1914. |
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| Cimetière des Mobiles (1870 - 1871) |
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